Altaplana, world of Francois Schuiten and Benoit Peeters

Encyclopédie impossible et infinie du monde créé par Schuiten & Peeters

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François Schuiten et Benoît Peeters

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Qui sommes-nous ?

François Schuiten et Benoît Peeters en 2016 (photo: Luca Lomazzi / Voyez-Vous)

Le site Altaplana a été fondé en 2011 par Joseph le Perdriel dans le but de créer une archive sur le monde de Les Cités Obscures sur [en:dictionary:internet|Internet]].

Joseph le Perdriel travaillait avant sur le site EBBS.net, depuis 1996, il s’est dédié au travail de François Schuiten et Benoît Peeters. Il a découvert que les informations sur l’internet ne durent pas éternellement et que l’information sur Les Cités Obscures était en voie de disparition.

Altaplana a été créé afin d’intégrer EBBS.net et d’héberger toutes les informations qui étaient encore disponibles. En mai 2015, l’information contenue dans le site officiel Urbicande.be a été également incorporée après sa fermeture.

Altaplana met maintenant à disposition le dictionnaire le plus complet comprenant tous les sujets qui touchent Les Cités obscures et ses auteurs François Schuiten et Benoît Peeters, basé sur le dictionnaire original qui a été fait fin des années 90 par [en:dictionary:st-pierre-sylvain|Sylvain St. Pierre]].

Le site Altaplana n’est pas un site « officiel », mais il n’aurait pas pu devenir ce qu’il est aujourd'hui sans le soutien et l’aide de François Schuiten, Benoît Peeters, les gens chez Casterman, les organisateurs d’événements et le grand groupe de fans dévoués de Les Cités Obscures.


Sur la route de « Cités obscures »

par Benoît Peeters

François et moi, nous nous connaissons depuis l’âge de douze ans. Même si l’expression semble un peu étrange, nous pourrions dire que notre amitié est âgée de 30 ans. Nous étions dans la même salle de classe, nous étions de nouveaux arrivants. François se sentait trop grand ; je pensais que j’étais trop bas. Il dessinait sans cesse ; j’aimais écrire. Nous n’avons pas perdu du temps pour créer ensemble un petit drôle journal. C’était, avec très peu de différences, le même genre de relation que nous avons aujourd'hui : François s’occupait des photos, j’étais responsable des textes, et tout le reste était partagé. Mélange un peu trop enthousiaste de réalité et fiction, notre petite feuille a provoqué finalement le mécontentement de la faculté. Le collège a lancé un autre périodique, plein de traductions latines et d’anecdotes moralisatrices.

Nous nous étions perdus de vue pendant quelques années. Lorsque nous nous sommes rencontrés, à l’âge de vingt ans, nous étions tous les deux plus proches de nos rêves d’enfance. François dessinait plus que jamais : avec Claude Renard, Benoît Sokal, Alain Goffin et quelques autres, il était l’un des principaux piliers du « Neuvième Rêve », un petit groupe qui voulait agiter le champ endormi de la bande dessinée belge. Je continuais à écrire et venais de publier un petit roman : La fausse vie de Claude Simon. Très vite, nous avons eu envie de travailler ensemble à nouveau.

Au début des années quatre-vingt, un dimanche pluvieux, nous avons visité ensemble un petit musée près de Laguiole entièrement consacré au peintre Augustin Desombres, un étudiant peu connu de Gérôme. C’est là où nous avons entendu parler sur Les Cités Obscures pour la première fois. Deux ans plus tard, à Bruxelles, nous avons découvert une porte qui nous a mène à elles, dans l’incroyable labyrinthe du Palais de justice municipale. Nous n’aurions jamais imaginé où ces explorations nous mèneraient ni les rencontres qui suivraient. Aujourd'hui encore, nous ignorons où nos pas nous mènerons.

Quelques pauses

L’expression même Cités obscures est révélatrice du statut privilégié accordé à la cité. Un célèbre proverbe, attribué à l’architecte Luigi Snozzi, proclame hardiment : « La campagne pour les chiens et la cité pour les hommes ! »

La cité, comme une institution autonome et un modèle d’organisation, c’est le fondement de la société Obscure et le système de gouvernement principal, un peu comme c’était le cas en Italie pendant des siècles. Le phénomène le plus curieux est peut-être ce lien étrange entre les cités de notre monde et les cités du Monde obscur. On peut être frappé, par exemple, par les nombreuses relations entre Bruxelles et Brüsel, Paris et Pâhry, Gênes et Genova. Et n’oublions pas les cités imaginaires, telles qu’Urbicande, Calvani…

Quelques grands personnages

On ne peut pas parler du monde de Cités obscures sans évoquer certains de ses plus remarquables personnages : Joseph Poelart - le génie qui a créé le Palais des trois pouvoirs à Brüsel-, l’architecte Victor Horta - vénéré dans la ville de Xhystos-, l’urbatect Eugen Robick - un disciple inconnu du Corbusier qui a reconstruit entièrement Urbicande-, le peintre Augustin Desombres et la fascinante Mary…

Horta et les Cités obscures

Victor Horta n’était pas seulement le plus grand architecte belge. Il est aussi celui qui avait la plus profonde influence sur le monde de Cités obscures. La ville de Xhystos lui doit presque tout, même si ce n’est à bien des égards qu’une caricature superficielle de son style

Malgré la destruction d’un grand nombre de ses bâtiments, étant le premier d’entre eux la Maison du Peuple, Baron Horta est aujourd'hui au centre d’un culte presque aussi important en Belgique que dans les Cités obscures. Un musée et une station de métro portent son nom, son portrait est sur les billets, plusieurs livres et expositions sont consacrés à lui, et des foules se rassemblent – étant toujours plus nombreux- à sa maison-atelier dans la Rue Américaine. Mais cette reconnaissance tardive ne peut pas effacer les erreurs des décennies précédentes. Le travail célèbre est toujours mutilé, tout comme celui de Paul Hankar, son ami et complice.

Une introduction plus ample

Vous pouvez également lire The Obscure Cities: An Introduction par Julian Darius et l’histoire française Le Devoir de transmission selon François Schuiten par Gilles Ratier, pour obtenir plus d’informations sur François Schuiten et Benoît Peeters. Et même si tout leur travail n’est pas officiellement lié à Cités obscures, ils semblent s’adapter d’une manière ou d’une autre au concept de Les Cités Obscures.

Wiki

Altaplana est configuré comme un wiki. Un wiki est une application web qui permet aux gens d’ajouter, modifier ou supprimer du contenu d’une manière collaborative. Le texte est écrit à l’aide d’un langage de balisage simplifié ou d’un éditeur de texte enrichi. Tandis qu’un wiki est un type de système de gestion de contenu, il diffère d’un blog ou de la plupart des autres systèmes parce que le contenu est créé sans propriétaire ni leader défini, d’ailleurs, wikis ont peu de structure implicite, permettant que la structure émerge selon les besoins des utilisateurs.1). Ceci donne la possibilité de faire des modifications ou des ajouts au dictionnaire. Altaplana est ouvert à tous ceux qui s’inscrivent sur le site Web et leur permet d’ajouter leurs propres informations au dictionnaire. Révisez aussi la section Aidez-nous ! pour savoir où nous pouvons utiliser votre aide.

Impressions

Si vous avez une question ou une remarque au sujet d’Altaplana vous pouvez contacter l’archiviste Joseph le Perdriel via le formulaire de commentaires.

Aidez-nous

Si vous souhaitez contribuer au maintien du dictionnaire, laissez-nous le savoir. Vous pouvez consulter la page de la communauté pour connaître quelle aide est nécessaire.

Avertissement

Oui, j’ai composé, embelli et combiné certains faits, mais je n’ai jamais, jamais, changé la vérité !

L'Echo des Cités (page 54)

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