Altaplana, world of Francois Schuiten and Benoit Peeters

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Le dossier O

Trois Ans Plus Tard, à Tokyo

3 Avril 2008

Park HyattIl est vrai que j'avais, depuis la découverte de ce dossier obscur, un peu oublié l'univers des Cités. J'avais archivé le dossier dans un coin, et à part quelques questions par courriel de lecteurs curieux d'en savoir plus, je ne me préoccupais plus vraiment de cet étrange et fascinant univers parallèle.

C'est lors d'un séjour à Tokyo que la réalité des Cités obscures m'est brutalement revenue. Au détour d'un couloir du Park Hyatt, je tombe né à né devant un tableau. Un fascinant tableau.


Oui, c'est bel et bien un extrait du journal de bord d'Axel Wapendorf, retranscrit par Peeters et Schuiten dans leur album La route d'Armilia.

Park Hyatt

Quelle surprise ! Ce surgissement d'un univers si familier dans un pays si exotique fut un vrai choc : les Cités, ce monde parallèle au nôtre, est partout, et pas seulement en Europe… lorsqu'on l'oublie il trouve le moyen, d'une manière ou d'une autre, de se rappeller à nous.

Pour notre plus grand plaisir.

Une Étrange Découverte

23 Mai 2005

UNE ÉTRANGE DÉCOUVERTE C’est peut-être un peu tardivement que je me décide enfin, en ce mois de mai 2005, à mettre en ligne ces documents que j’ai trouvé voilà maintenant quatre mois, le 27 février 2005, dans un passage parisien, la galerie Vivienne située dans le 2ème arrondissement. Ils étaient disposés dans une enveloppe en papier kraft, sous l’escalier d’un immeuble un peu décrépi, coincée dans l’entrebâillement d’une porte ouvrant sur un placard (était-ce un placard ou une cave, je n’ai pu m’en assurer, la porte étant fermée à clé…).

Il s’agit de deux documents sur les Cités obscures, univers fabuleux que j’ai découvert par la même occasion, notamment au travers de textes sur Internet qui dispose d’une communauté d’obscurophiles (traduisez « amateur des Cités obscures ») importante. Si vous n’êtes pas familier avec l’univers des Cités obscures, je vous invite à jeter un coup d’œil à l’excellent travail d’un chercheur obscurophile à cette adresse.

Ces documents sont relativement récents puisque l’un est une interview passionnante de Benoît Peeters, scénariste des Cités obscures, datée d’avril 2004, et l’autre un DVD contenant un documentaire intitulé « Témoignages d’obscurophiles ». Je n’ai pas trouver plus d’informations sur l’auteur de ces deux documents, un certain Théo L., et ne peut donc en rien vous expliquer le contexte de réalisation de ces éléments.

Un texte obscur

La seul indication que j’ai sur ces documents, outre la photo mais qui n’apporte pas grand-chose, est une sorte de notice qui accompagnait le DVD et l’interview, recopié tel que présent sur le manuscrit:

« Ma première confrontation avec l’univers des Cités obscures s’est faite à travers la découverte de l’album L’enfant penchée, ouvrage qui m’a fasciné, moi, l’adolescent de 13 ans que j’étais. Puis j’ai dévoré peu à peu toute la série, et découvert l’ambiguïté qu’elle établissait entre la fiction et le réel. Cette ambiguïté fut renforcée par la venue de Peeters et Schuiten à Paris, les auteurs d’une série d’ouvrage – principalement des bandes dessinées – sur le monde des Cités obscures, pour présenter un film à la Vidéothèque de Paris (maintenant Forum des Images) : Le dossier B. Ce film relate les curiosités architecturales de Bruxelles et les met en relation avec des bâtiments d’une ville des Cités obscures, Brüsel.

Quelques mois après cette projection a lieu un spectacle nommé L’affaire Desombres. Nouveau média, nouveau support pour commenter les Cités obscures : l’ambiguïté naît. Les Cités obscures sont-elles réelles ? Si oui, comment y accéder ? Toutes ces questions m’ont taraudé pendant de nombreuses années, et c’est alors que grâce à un heureux hasard, je pus inscrire mes recherches sur les Cités obscures dans le cadre de ma formation universitaire, à travers un travail sur le thème du caché.

J’ai découvert des choses surprenantes, rencontré des personnes passionnantes, et mis la main sur deux documents « inédits » – les experts en obscurophilie que j’ai rencontrés n’en avaient en tout cas jamais entendu parler.

Il s’agit tout d’abord d’une interview de Benoît Peeters effectuée par un certain Théo L.. Je vous laisse en découvrir la véritable leçon de vie, la lucidité qu’habite ici le propos de Peeters. N’hésitez pas à y revenir encore et encore, ce texte est une merveille.

Le deuxième document est audiovisuel. Il s’agit d’une série de témoignages de spécialistes du monde obscur, les obscurophiles, qui nous raconte leur rapport au monde des Cités, parlant très bien de cette ambiguïté troublante qui caractérise cet univers.

Consultez à loisir ces documents qui prolongent – comme tant d’autres déjà ! – le monde mystérieux des Cités obscures, il serait dommage de s’en priver.

Bonne lecture et bon visionnage ! »

Qui a écrit ces lignes, qui ne sont pas signées ? Visiblement pas l’auteur des documents puisqu’il est dans ce texte cité. Lui aussi a « trouvé » ces deux documents, même si il ne nous dit pas comment. Peut-être est-ce le but de ces deux objets mystérieux que de passer de main en main pour se faire connaître ? On peut se demander les conclusions auxquelles a abouti l’auteur de ces lignes. Pour les plus mystiques d’entre nous, il aurait débouché dans le monde des Cités obscures ; pour les plus sceptiques et les plus terre à terre, ce pauvre garçon devait être sérieusement allumé pour croire en l’existence d’un univers parallèle.

Personnellement, je me dis qu’il y a une voie alternative entre les deux. A vous d’en juger.

Fresque Schuiten à Lyon

7 Février 2005

Troublant mélange de réalité et d’imaginaire…

Fresque Schuiten à Lyon

Ce sont des photos de la fresque de Schuiten à Lyon, prise par mes soins en février dernier, peu avant la découverte des documents dont je vous ai parlés. Les photos ont été prises le 7 février 2005 lors d’un passage à Lyon, et je découvrais les documents obscurs 20 jours plus tard… Coïncidence, lien de cause à effet ? Toujours est-il que la fresque de Schuiten m’a laissé une forte impression. Je suis tombé par hasard sur cette immense fresque animée (des jeux de lumière progressifs, très beaux, courent sur tout le mur), et j’ai cru pendant une fraction de seconde être tombé nez à nez à un véhicule futuriste, tant le dessin se mélangeait bien à la ville ! La fresque n’est pas à proprement parler à relier aux Cités obscures, mais le style graphique de Schuiten fait inévitablement pensé au monde obscur.

Fresque Schuiten à Lyon